Pourquoi Benjamin Castaldi influence-t-il nos votes ?
Question envoyée par « Mimi »

« Première tendance : Quentin est un avance, si ça continue comme ça, c'est Matthias qui quitte l’aventure » expliqua Benjamin la semaine dernière. Finalement, trois jours plus tard, vendredi, Matthias est resté avec plus de 2/3 des suffrages. La télé réalité donne des « tendances » juste quand ça l’arrange.
Il y a eu des précédents : des votes du public sanction qui ont « plombé » des émissions du genre. Début 2005 , l’émission produite par Endemol et diffusée sur TF1 Première compagnie démarra en fanfare. Il y avait vraiment du lourd : recrue Castaldi (le père), recrue Roucas, recrue Thalia (la gogo danseuse des émissions d’Ardisson)…Et puis – aussi et surtout - il y avait la recrue ultime, la plus classe : la recrue Marlène. Marlène Mourreau, celle qui a été candidate aux élections présidentielles de 1995, chapotée par Patrick Sébastien – c’est tout dire. Provocante et vulgaire…elle donnait de sa personne. Un jour, c’est le drame, la production trouve un prétexte pour la « nominer ». Une nomination de pacotille : Elle contre personne. Doit on sauver Marlène ? Oui : tapez 1 – Non : tapez 2. Un grand classique dans ce genre de « jeu »… Une entourloupe pour créer du suspense et faire que la candidate ! Et puis, les gens votent. Surprise : les téléspectateurs de TF1, les ménagères « mères de famille », éliminent Marlène ! Et hélas, l’audience de l’émission baisse. Immédiatement et irrévocablement.
Depuis, le public de la Star Ac’ s’est pris d’affection pour Magalie Vaé et son coffre. On a pu voir au cours des semaines une étonnante lutte entre "ce que la production voulait", et "ce que le public votait". Le public a gagné ! Pourtant, il n’a pas, ensuite, acheté le disque de la chanteuse. Elle a reçu un million d’euros d’avance sur recette, on comprend le malaise.
Alors quand, en ce moment, la recrue Castaldi (le fils) explique carrément au public de Secret Story 2 ce qu’il faut voter, il ne faut pas s’étonner. Depuis le temps qu’il l’a voulait sa finale Mathias – Cyril. La petite histoire est écrite à l’avance avec ces mythologies : le gentil garçon de la cité amoureuse d’une princesse (en réalité : un garçon qui se vante de faire des parties fines avec 15 de ses potes) contre le gentil Apollon belge, tombé amoureux en se prenant au jeu des missions (en réalité, il y a un mois, le patron de boite de nuit se plaignait : « à chaque fois que je me suis un peu mis avec une fille, elle est tombée amoureuse de moi, le drame de ma vie »). Bref, une téléréalité faite avec des intrigants, des méchants dans le rôle des gentils, pour plaire à tous les petits enfants… En attendant, qu’on vote ou non dans le sens de la production, un vote rapporte de l’argent… Et ça, c'est le principal, le vrai conte de fée est du côté de la production.
Il y a eu des précédents : des votes du public sanction qui ont « plombé » des émissions du genre. Début 2005 , l’émission produite par Endemol et diffusée sur TF1 Première compagnie démarra en fanfare. Il y avait vraiment du lourd : recrue Castaldi (le père), recrue Roucas, recrue Thalia (la gogo danseuse des émissions d’Ardisson)…Et puis – aussi et surtout - il y avait la recrue ultime, la plus classe : la recrue Marlène. Marlène Mourreau, celle qui a été candidate aux élections présidentielles de 1995, chapotée par Patrick Sébastien – c’est tout dire. Provocante et vulgaire…elle donnait de sa personne. Un jour, c’est le drame, la production trouve un prétexte pour la « nominer ». Une nomination de pacotille : Elle contre personne. Doit on sauver Marlène ? Oui : tapez 1 – Non : tapez 2. Un grand classique dans ce genre de « jeu »… Une entourloupe pour créer du suspense et faire que la candidate ! Et puis, les gens votent. Surprise : les téléspectateurs de TF1, les ménagères « mères de famille », éliminent Marlène ! Et hélas, l’audience de l’émission baisse. Immédiatement et irrévocablement.
Depuis, le public de la Star Ac’ s’est pris d’affection pour Magalie Vaé et son coffre. On a pu voir au cours des semaines une étonnante lutte entre "ce que la production voulait", et "ce que le public votait". Le public a gagné ! Pourtant, il n’a pas, ensuite, acheté le disque de la chanteuse. Elle a reçu un million d’euros d’avance sur recette, on comprend le malaise.
Alors quand, en ce moment, la recrue Castaldi (le fils) explique carrément au public de Secret Story 2 ce qu’il faut voter, il ne faut pas s’étonner. Depuis le temps qu’il l’a voulait sa finale Mathias – Cyril. La petite histoire est écrite à l’avance avec ces mythologies : le gentil garçon de la cité amoureuse d’une princesse (en réalité : un garçon qui se vante de faire des parties fines avec 15 de ses potes) contre le gentil Apollon belge, tombé amoureux en se prenant au jeu des missions (en réalité, il y a un mois, le patron de boite de nuit se plaignait : « à chaque fois que je me suis un peu mis avec une fille, elle est tombée amoureuse de moi, le drame de ma vie »). Bref, une téléréalité faite avec des intrigants, des méchants dans le rôle des gentils, pour plaire à tous les petits enfants… En attendant, qu’on vote ou non dans le sens de la production, un vote rapporte de l’argent… Et ça, c'est le principal, le vrai conte de fée est du côté de la production.
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